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Stop corruption en RDC : Une lettre ouverte adressée au Président Félix Tshisekedi par le CREDDHO l’encourage à poursuivre le combat contre la corruption.

Dans le cadre de la lutte contre la corruption, le CREDDHO a adressé une lettre ouverte au Président de la République Démocratique du Congo, Monsieur Félix Antoine Tshisekedi, pour l’encourager pour son intention affichée de combattre la corruption et d’autres antivaleurs en République Démocratique du Congo manifestée par la nomination d’un conseiller spécial en la matière et de l’alignement de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption dans son programme d'urgence pour les 100 premiers jours au point (II.9, 4&5) de son document publié.

Par cette correspondance le CREDDHO a demandé qu’ils soient fixés des indicateurs objectivement vérifiables, à communiquer à la population, pour mesurer les résultats des décisions(mesures) prises ou à prendre par le Président dans les 100 jours. Il a également souhaité que le Président de la République accompagne le travail qui sera mené par les hauts magistrats qui vont enquêter sur les allégations de corruption pendant les élections de Sénateurs et de Gouverneurs, mais aussi qu’il associe la Société civile dans le suivi et accompagnement des mesures qui seront prises.

Tout en plaidant pour un ministère des Droits humains, de promotion de l’intégrité, de la Bonne Gouvernance et des valeurs républicaines dans le Gouvernement à venir, le CREDDHO a insinué attendre beaucoup du Gouvernement à venir et des autres institutions particulièrement en termes d’appui à la lutte contre la corruption. D’autres recommandations allant dans ce sens, à découvrir ici dans la lettre , ont été respectivement adressées au Procureur General de la République, à la Commission Électorale Nationale Indépendante, aux Responsables des Regroupements et partis politiques, candidats Sénateurs et Gouverneurs et aspirants aux élections municipales et locales.

Le CREDDHO se réjouit de constater que les récentes décisions prises par le Président va dans le sens de l’esprit de sa lettre reçue par la Présidence, comme fait foi l’accusé de réception à sa disposition ici attaché.

Le CREDDHO attend que d’autres requêtes coulées dans sa lettre sous forme de demande et recommandations soient prises en compte. Il veut voir des mesures claires, particulièrement contre la corruption et les indicateurs de leurs résultats communiqués par la Présidence.

Lirici un autre article qui traite sur la corruption en RDC et trouvez un communiqué  très recent émis par lCREDDHO à ce sujet.

 

 

Journée de réflexion sur la participation politique de la femme: Les femmes du Nord Kivu déterminées à poursuivre le combat malgré des nombreux défis

Ce samedi 09 Mars 2019, sous l’initiative du Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO en sigle, les femmes actrices de la Société Civile issues des différentes organisations de la Coordination provinciale du Nord Kivu/Forces vives et les femmes leaders politiques de Goma se sont réunies dans les enceintes du Centre protestant pédagogique RUDOLPH à Goma pour réfléchir autour de la question liée à la participation politique de la femme congolaise et plus particulièrement celles du Nord Kivu.

Les participants qui étaient en grande majorité de femmes ont levé les grandes options suivantes :

Ils ont réitéré leur engagement à assurer sans relâche la promotion de la femme a tous les niveaux et des valeurs qu’elle incarne dans tous les domaines de la vie et de l’accompagner solidairement là où elle manifestera la volonté et/ou l’ambition d’exercer son savoir faire ;

Ils ont affirmé leur volonté de bannir et de combattre, d’où qu’elle proviendrait, toute antivaleur qui serait de nature à dégrader ou à désunir la femme.

Ils ont exprimé le besoin de revenir dans un bref délai, pour réévaluer de manière plus détaillée la conduite du processus démocratique dans notre pays et de suivre de prêt l’évolution du processus pour les prochaines étapes, notamment les élections municipales et locales, en vue de garantir l’effectivité de la participation politique de la femme congolaise du Nord Kivu et de la RDC en général ;

Ils ont encouragé la Ceni de s’amender et s’améliorer, dans l’avenir, dans la conduite du processus démocratique et électoral en particulier afin de consolider la Démocratie, ses valeurs et ses acquis actuels.

En plus de ces options ils ont formulé des recommendations que je vous prie de decouvrir dans la déclaration ICI qui a sanctionné ces assises.

Les conclusions des travaux à travers la video ici

 

 

RDC : Un communiqué du CREDDHO fustige les pratiques de corruption, des recommandations claires y sont formulées !

Le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO, en sigle, vient de publier un communiqué de Presse qui fustige les pratiques de corruption qui gangrènent la RDC.

Cette organisation membre de la Société civile s’inquiète des informations médiatiques faisant état des pratiques de corruption dans le processus de désignation des gouverneurs et sénateurs dans le cycle électoral en cours.

Par sa communication, le CREDDHO rappelle que la corruption, la prédation des biens publics et bien d’autres antivaleurs figurent en bonne place parmi les causes de la misère du peuple et de l’échec des politiques de développement annoncés par des gouvernements précédents.

Ainsi, il appelle tous les acteurs de la scène politique congolaise (acteurs politiques, Société civile et la population congolaise en général), de tout mettre en œuvre pour stopper ce fléau surtout avec l’avènement des nouveaux dirigeants et institutions et particulièrement au cours de la partie finale du cycle électoral en cours, visant l’élection des Gouverneurs et Sénateurs.

Suivez ces liens pour télécharger le communiqué et découvrir les recommandations spécifiques adressées à différentes institutions et parties prenantes au processus électoral et dirigeants du pays.

 Pour la version pdf voir ICI

 

 

 

RDC: Le CREDDHO appelle les autorités à une gestion scrupuleuse de la question sécuritaire !

Dans le quartier NDOSHO à Goma chef lieu de la Province du Nord Kivu, des cas de tueries, de blessés graves et de kidnappings ont été enregistrés dans la nuit du samedi 2 mars 2019 vers le terrain de football de KABASHA dont jusque-là on ignore l’identité exacte des auteurs.

Selon les propos du chef de l’avenue où s’est produit le crime, des bandits munis d’armes légères auraient fait incursion dans le quartier Ndosho autour de 19 heures et ont tué 3 personnes. Il s’agit d’une femme avec son enfant au dos qui voulait acheter des médicaments dans une pharmacie sur place, ainsi qu’un homme qui vendait des unités juste devant la porte de la pharmacie.

Juste après cette opération ces mêmes bandits sont entrés dans une autre maison d’en face de la pharmacie et y ont enlevé le propriétaire, puis en montant vers le territoire voisin de Nyiragongo, ils ont tiré sur un motard au niveau des jambes ainsi que sur son client.Le client est mort sur le champ, tandis que le motard blessé reste à l’hôpital.

Sur leur parcours, ces malfrats auraient en meme temps tué un soldat de la FARDC avant d’enlever deux femmes trouvées en cours de chemin dont une est parvenue à se sauver avant d’arriver à destination avec les bandits. Une embuscade difficile à comprendre dans une ville de Goma où différentes équipes de patrouille militaires et policières sont déployées ça et là à partir de la soirée.

La ville de Goma connait ces derniers temps des attaques criminelles inhabituelles qui ont occasionnées à moins d’un mois, une vingtaine des personnes tuées et une dizaine de cas d’enlèvements enregistrés lors des incursions des bandits non encore identifiés.

Entre temps le processus de rapatriement des ex-rebelles du M23 se poursuit dans ce climat qui parait un peu moins inapproprié, selon les analyses faites par le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO en sigle. Une soixantaine d’ex-combattants du M23 qui étaient jusqu'à présent cantonnés dans le camp de Bihanga, à 300 km de Kampala, la capitale ougandaise ont été rapatriés mardi 26 février en République démocratique du Congo (RDC), en provenance d'Ouganda, selon les autorités des deux pays.

Tout en faisant remarquer que la reddition des ex-rebelles et leur rapatriement sont des belles initiatives, le CREDDHO pense cependant que le Gouvernement Congolais devrait bien gérer cette situation en communiquant largement pour qu’elle ne suscite pas des malentendus au sein de populations locales.

C’est ce que croit le CREDDHO à travers son communiqué de Presse que nous vous prions de découvrir ICI.

Pour l’instant la colère de la population reste vivface à cette montée de l’insécuritéElle ne cesse de l'exprimer à travers des manifestations publiques parfois meme spontannées à travers lesquelles l'Etat Congolais est appelé à ses responsabilités .

Pour sa part, dans son communiqué, le CREDDHO  propose quelques orientations qu’il formule sous formes de recommandations adressées tant aux autorités qu’à la société civile pour une «Gestion Scrupuleuse» de la question sécuritaire au Nord Kivu.

Le rapport trimestriel du CREDDHO y reviendra avec plus de details  

 

 

RDC-Nord Kivu: Un enseignant d'Universités retrouvé mort dans une avenue, le CREDDHO demande de clarté…

Un corps sans vie a été retrouvé ce matin du dimanche 10 Février 2019, au quartier Himbi dans la ville de Goma. Cet événement malheureux préoccupe le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO, en sigle.

 

Selon les premiers témoignages recueillis par le CREDDHO,  le défunt répondant au nom de Alexis Tshilombo serait un professeur visiteur en provenance de l’Institut supérieur des techniques appliquées, ISTA, de Kinshasa venu enseigner à l’Université Libre des Pays des Grands Lacs de Goma.

Selon des informations des sources médiatiques, c’est très tôt matin que les passants ont découvert  le corps de l’infortuné dans  la commune de Goma  quartier Himbi,  dans une avenue située à coté d’un Établissement appelé LA CLEMENCE avant d’alerter les autorités de base dont le chef de quartier et ses collaborateurs.

 

Alerté par les passants, le chef dudit quartier qui s’est rendu sur le lieu pour constater le fait. Celui-ci a déploré ce fait pitoyable et a promis de faire rapport à sa hiérarchie pour que des enquêtes soient menées urgemment. Selon les mêmes sources, des témoignages concordants des personnes environnants cet endroit soupçonneraient un acte criminel.

 

Face à ce triste événement, le CREDDHO exprime sa consternation. Il demande à la justice de s’impliquer résolument afin de déterminer les circonstances qui ont entourées la mort de ce cadre congolais que la nation congolaise vient de perdre par des voies qui paraissent jusque là obscures.

 

Il attire l’attention des autorités politiques, administratives, judicaires, militaires et policières sur la recrudescence des actes d’insécurité, illustrés par les vandalismes urbains et autres faits criminels observés ça et là ce dernier temps dans la ville de Goma. Il demande particulièrement aux unités de la police et de l’armée déployées sur la ville pour assurer la sécurité de la population et ses biens, de jouer pleinement leur rôle.

 

Par ailleurs, le Centre s’est réjouit de quelques actions judiciaires menées par les cours et tribunaux du Nord Kivu ce dernier temps, à l’encontre des certains éléments de la police, de l’armée ainsi que de groupes armés accusés d’être impliqués dans des faits criminels.

 

Il se félicite de sa contribution traduite en termes de dénonciation et/ou de documentation qui ont conduit à l’ouverture des quelques dossiers et à l’organisation d’au moins deux audiences publiques. Il se réjouit du fait qu’au moins certains de ces dossiers ont aboutit à des condamnations des auteurs et complices.

 

Il encourage les autorités judiciaires à redoubler d’efforts pour qu’aux termes des différents procès, toutes les chaines de criminels soient remontées, démasquées et démantelées partant des auteurs et complices jusqu’aux commanditaires.

Le CREDDHO continuera à dénoncer et documenter les violations observées dans son rayon d’action pour soutenir le travail mené par les autorités à travers différentes institutions compétentes et s’assurer de l’effectivité de la paix et du respect de tous les droits universellement reconnus aux citoyens de la RDC et du monde.

 

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