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Nord Kivu (Parc de Virunga) : Lancement de l’opération de distribution des cobayes aux populations pour atténuer la pression humaine sur les espèces protégés.

Dans le cadre du programme Green Livelihoods Alliance, GLA, le CREDDHO, en partenariat avec L'ONG Actions pour le Développement et la Protection de l'environnement, ADEPE en sigle a procédé à la remise des cobayes génératrices aux populations riveraines du parc national des Virunga à Kilya et Kisima en groupement Malambo, secteur Ruwenzori en territoire de Beni.

Au cours de cette première phase qui s'est déroulé ce jeudi 10 Mai 2018 au bureau de la localité Kilya et dans la grande salle du marché de Kisima, 35 ménages ont été appuyés chacun par 4 cobayes dont un mâle et trois femelles.

Avant la distribution de ces géniteurs cobayes aux 35 ménages bénéficiaires, l'animateur de terrain du CREDDHO ainsi que le coordinateur D'ADEPE ont expliqué aux bénéficiaires que cet appui vise à contribuer au relèvement socio-économique des communautés riveraines du parc national des Virunga en vue d'atténuer la pression humaine sur cette importante aire protégée. Ainsi, les bénéficiaires ont été invités à rentabiliser cet appui afin que dans quelques mois, ils soient à mesure de subvenir à certains de leurs besoins élémentaires grâce à cet élevage.

L'équipe technique constituée des vétérinaires a aussi prodigué aux bénéficiaires des conseils pratiques pour un élevage réussi de cobayes et a promis d’effectuer une mission de supervision chaque mois en vue de fournir des médicaments et conseils aux bénéficiaires.

Prenant la parole au nom des bénéficiaires, le chef de localité KILYA, monsieur WILLY MALIKIDOGO a vivement remercié le CREDDHO et ADEPE pour cet appui à ses administrés. Il a invité les bénéficiaires à prendre soin de ces cobayes en vue de stimuler le partenaire à faire plus. Il a par la même occasion invité la population à s'abstenir de tout envahissement du parc qui est un patrimoine mondial.

Le CREDDHO en partenariat avec ADEPE poursuivra sa campagne des distributions des cobayes génératrices et des lapins aux populations riveraines du parc national des Virunga.

 

Forum de l’OCDE : le CREDDHO plaide en faveur des communautés locales et contre les violations constatées dans le secteur minier au Nord Kivu !

Le CREDDHO a participé au 12é forum sur les chaines d’approvisionnement en minerais responsables tenu à Paris du 15 au 25 avril 2018 de 9h à 15h45 au Centre de conférences de l’OCDE. Ce forum est organisé par l’organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) en collaboration avec la CIRGL, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

Il offre aux gouvernements un espace où ils peuvent comparer et partager leurs expériences et définir des bonnes pratiques face aux difficultés actuelles liées à la situation économique ainsi que prendre des mesures et émettre des recommandations pour un developpement économique au profit de tous, avec un accent particulier sur le secteur minier.

Au cours de dites assises différents thèmes ont été abordés entre autres :

-les moteurs de développement des approvisionnements responsables en minerais ;

-la conformité des programmes du secteur des minerais ;

-le portail d’informations de l’OCDE sur les risques associés aux chaînes d’approvisionnement ;

-les modalités de contrôle par les pouvoirs publics de la mise en œuvre et de la promotion du Guide OCDE ;

-les mesures d’atténuation des risques prises par les entreprises et la publication d’informations à ce sujet ;

-le rôle des négociants de matières premières et les progrès enregistrés en Inde et dans les pays de l’Europe, de l’Amérique Latine et de l’Afrique de l’Ouest ;

-les données et outils pour comprendre les risques associés aux chaînes d’approvisionnement en minerais.

 

Les débats ont tourné autour du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence des entreprises susceptibles de s’approvisionner en minerais ou en métaux issus de zones de conflit ou à haut risque et les entreprises multinationales. L’Etat de lieux des mesures prises par les pouvoirs publics et par les entreprises pour promouvoir les approvisionnements en minerais responsables et pour résoudre les problèmes systémiques que connaissent les chaînes d’approvisionnement en minerais.

 

Ceux-ci ont permis  de dresser un bilan des initiatives internationales pour la promotion de l’artisanat minier. Les interventions ont porté leur  intérêt particulier à la tendance émergente voulant que les entreprises soient de plus en plus tenues responsables de leurs pratiques d’approvisionnement.

 

Les interventions ont porté leur  intérêt particulier à la tendance émergente voulant que les entreprises soient de plus en plus tenues responsables de leurs pratiques d’approvisionnement.

 

Le CREDDHO, par le canal de son délégué à ses assises, a saisi la balle au bond en épinglant, directement et à travers des documents de communication, la question du rapport controversé de la CIRGL qui a soutenu n’avoir pas répertorié des violations lors des opérations d’enregistrement et du déguerpissement des creuseurs dans le site minier de BISIE à Walikale /Province du Nord Kivu. 

Il a ensuite soulevé tant d'autres questions d'interets socio-économiques parmi lesquelles celle liée à l’installation de l'usine de traitement du coltan au Rwanda et celle de l’or installée en Ouganda, les deux minerais étant essentiellement d’origine congolaise : une situation qui suscite un quoique par rapport au respect de la chaîne d’approvisionnement et d’authentification de minerais .

 

Mentionnons qu’en termes de retombées de ce forum, l’OCDE se donne comme mission de promouvoir des politiques pour l’amélioration de  bien-être-économique et social des populations dans le monde. Ces forums sont élargis aux États, les acteurs de la société civile, les entreprises minières en amont comme en aval et les acteurs miniers avec la participation des experts des nations unies (GE ONU).

 

Rappelons que ce forum sur les chaînes d’approvisionnement en minerais responsables a été créé en 2011 et pour ce qui concerne particulièrement ce 12é  forum, il a été suivi d’un événement sur l’artisanat minier co-organisé par l’OCDE et la Banque mondiale, qui s’est tenu le 20 avril 2018.

 

 Les sessions parallèles ont porté sur des outils nouveaux et innovants permettant d’identifier et de traiter efficacement les risques spécifiques associés à la question du genre dans le secteur des minerais.

Les modérateurs, intervenants et membres de l’assistance ont pris part active à la discussion et partager des propositions concrètes pour expliquer pourquoi et comment les acteurs des chaînes d’approvisionnement en minerais peuvent jouer un rôle dans la résolution des problèmes spécifiques associés à la question du genre.

 Les échanges ont été focalisés sur les mesures à prendre pour répondre aux problèmes de coûts associés à la mise en œuvre du Guide OCDE sur le devoir de diligence, qui sont particulièrement lourds à porter pour les acteurs du secteur des minerais situés en amont de la chaîne d’approvisionnement dans les zones de conflit ou à haut risque.

En outre il a été fait allusion  sur les avancées du projet de Portail d’informations de l’OCDE sur les risques associés aux chaînes d’approvisionnement. Le Portail a pour vocation d’aider les entreprises à mettre en œuvre les Étapes 1 et 2 du Guide OCDE sur le devoir de diligence en collectant des données pertinentes, fiables et actualisées qui leur permettront d’identifier les risques et d’évaluer leur prévalence.

Trois grandes recommandations ont été assorties durant ce forum :

  •  Le soutien et la mise en œuvre dans le secteur du Diamant par le Guide de l’OCDE ;
  • L’engagement de la CIRGL sur les mécanismes de certification régional de l’Or ;
  • Chaque acteur devra travailleur sur l’impact du guide sur terrain.

 

 

RDC : Des violations et abus de droits de l’homme se portent bien sur le site minier de Bisie (Nord-Kivu)

Au cours de la période allant de juin 2017 à Mars 2018, le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO en sigles, a documenté dans le territoire de Walikale, des violations et abus des droits de l’homme liés notamment à la torture, arrestations arbitraires et détentions illégales, réquisition irrégulière des bâtiments privés par les militaires, l'évacuation des creuseurs et les minerais de BISIE sans respect des procédures, des traitements inhumains et dégradants assimilés aux pratiques d’esclavage moderne et autres dont différents services étatiques, l’armée, la police et les entreprises d’exploitation minière sont présumés auteurs. 

 

Un constat relativement en contradiction avec les affirmations de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, CIRGL en sigles, qui avait, au mois de Fevrier 2018, à travers son Coordonnateur national, réfuté les allégations faisant état des violations des droits de l’homme sur le site minier de Bisie. Le CREDDHO a énumèré pour sa part, à titre illustratif, les cas suivants :

  • Durant la semaine du 24 juillet 2017, 5 personnes ont été arrêtées illégalement par les militaires portés à la garde de la société ABM et ont été transférées à la prison centrale de WALIKALE ;
  • Déplacement forcé des membres de coopératives de BISIE vers un autre lieu que leurs milieux naturels suite aux différentes interpellations des autorités militaires qui sont basées à BISIE ;
  • L'arrestation de 5 personnes dont 4 poursuivies suite à leur qualité de creuseurs et transférées à WALIKALE-Centre en date du 13 juillet 2017 ;
  • Les creuseurs enregistrés ainsi que les assimilés ont été obligés de manière forcée, en présence des militaires et la police, d'embarquer dans les véhicules d'ABM et autres véhicules des particuliers pris en location par la même société, de fois à des heures tardives et abandonnés à leur triste sort sur la route dans les localités de BIRUWE, LOGU MAKANA,NJINGALA et MUBI sans qu'ils le veuillent. Cela sans aucune disposition particulière prise pour leur accueil et hébergement, sans tenir compte de femmes et enfants qui ont droit à une protection spéciale. Dans son rapport, le CREDDHO a également fait mention aux situations susceptibles, non seulement de ne pas encourager la concorde sociale entre différents acteurs miniers, mais également qui ne sont pas de nature à concourir au développement local.  C’est le cas de celles qui suivent :

 1.La société Alpha Business Mining, ABM en sigles, a été constituée comme transporteur des minerais achetés par ses comptoirs sans en avoir la qualité légale comme acteur dans la chaine d’approvisionnement de minerais;

2.En dépit de l'article 111 du code minier de mars 2018 : qui dispose que chaque creuseur doit être porteur d'une carte qui l'identifie, la commission de CNLFM encadrée par l'auditorat et la police, a procédé à l'enregistrement biométrique de creuseurs sans tenir compte de la qualité de ces derniers: (du fait que cette carte a été livrée même aux commerçants ambulants et pharmaciens vivant dans l'entité administrative de BISIE);

 3.Les comptoirs d'achat des minerais ont été installés dans le site au détriment des négociants qui sont reconnus dans la chaine d'approvisionnement de minerais ;

 4.Il y a eu manque d'encadrement des artisanaux par les services habilités, à l’occurrence, le SAEMAPE et service de mines, notamment en ce qui concerne la sensibilisation, l'accompagnement et l'amélioration de leurs conditions de vie ainsi que l'aménagement des nouveaux sites miniers pour la délocalisation durant la période du moratoire accordé aux creuseurs artisanaux avant leur évacuation de sites miniers;

Le CREDDHO s’insurge profondément contre ces abus et violations, y compris les actes malveillants qu’il dénonce et condamne fermement en demandant aux autorités d’y mettre fin. 

A travers sa note d’information (que vous pouvez trouver à ces liens) adressée au Gouverneur de Province du Nord Kivu, ces différentes violations ont été transmises aux autorités avec des recommandations spécifiques avec copie aux différents responsables des services étatiques concernés. Un article y afférant relayé par le site politico.cd est trouvable à ces liens. Après cee action, le CREDDHO se dit prêt à rencontrer les autorités pour le suivi de ses recommandations.

Le CREDDHO reste déterminé à bien faire son travail avec vous, car ensemble nous sommes sur la bonne voie pour changer positivement la situation.

Cliquez ici pour se faire une idée sur le travail de CREDDHO à Walikale.

 

 

RDC-GOMA : Incarcérée saine, une victime quitte la prison Munzenze avec une plaie aigue et plaide pour l’humanisation de la prison !

Après avoir passé injustement 41 jours de détention à la prison centrale de Goma, à Munzenze, l’arrivé des agents du CREDDHO a été pour Monsieur KAMBALE un ouf de soulagement.

Cette victime dont le prénom et le post nom sont tus pour des raisons de convenance, vient de recouvrer sa liberté grâce au plaidoyer mené auprès du Procureur de la République par les enquêteurs du CREDDHO qui sont passés par la prison dans le cadre de leurs activités de routine.

Ce qui inquiète plus d’uns pour ce cas, ce sont les conditions dans lesquelles l’infortuné a été incarcéré. Une procédure émaillée de plusieurs irrégularités depuis l’instruction du dossier jusqu’à son transfèrement  à la prison. Celle-ci a été arrêtée pour la cause d’une autre personne majeure de son état pour le motif qu’il aurait proposé à son ancien patron un travailleur qui aurait voulu l’escroquer.

Arrêtée, puis détenu 6 jours durant, dans un des cachots de Goma et pendant 3 jours au parquet de Goma, cette personne n’a pas trouvé fondé le motif pour lequel elle a été arrêtée parce qu’elle n’a pas compris pourquoi le fait de chercher un travailleur à son ancien patron peut constituer une infraction.

En plus, derrière cette inquiétude il y a ce qui choque : c’est le fait que ce jeune homme qui est entré en prison en bonne santé y est sorti avec une plaie compliquée (sévère, chronique) sur sa jambe gauche qui la fait courir de risque, selon le premier constat de l’infirmier qui l’a consulté à sa sortie de prison. « Ce n’est pas digne d’une personne humaine ce qui s’est passé contre moi pendant ma détention à la prison MUNZENZE », a déclaré la victime avec un ton pitoyable quand elle voulait exprimer aux agents du CREDDHO les circonstances dans lesquelles elle a été blessée.

 En effet, celle-ci aurait été, selon ses dires, soumise à la torture et aux travaux forcés par ses collègues prisonniers qui auraient agit sur instruction du secrétaire général de la prison. C’est au moment où elle était obligée d’enfoncer ses mains dans un petit puits contenant des excréments pour le nettoyer qu’il aurait glissé dans ces matières fécales avant de heurter une pierre sur sa jambe.

Vous comprenez comment c’est dégradant et démoralisant ? Au-delà de ce travail, il existe une diversité des pratiques pour torturer les personnes détenues dans cette prison, surtout les nouveaux entrants et les personnes démunies qui n’arrivent pas à s’acquitter des frais d’amende instaurés par « la hiérarchie carcérale » . Pour moi c’est le fait que je n’ai pas trouvé cet argent qui m’a couté ces corvées, a-t-il renchéri avant de chuter en disant : « j’avoue que le CREDDHO est une organisation aux services de faibles ; n’eut été son intervention, je serai encore dans le calvaire! ».

 La victime a dénoncé plusieurs violations qui se commettent en prison sous les yeux des responsables pénitentiaux dont le CREDDHO a reconnu la plupart, pour avoir visité en maintes reprises la prison centrale de Goma. Le centre n’a cessé de dénoncer à chaque occasion la plupart de ces pratiques.

Le monnayage excessif de cellules de résidence, la surpopulation carcérale, le rançonnement des visiteurs qui veulent avoir accès aux détenus, de cas de torture (coups, injures et menaces), les corvées du genre laver le pavement où il ya des matières fécales et canaliser les excréments à la main, l’absence de services de sécurité et de surveillance des prisonniers pendant la nuit, non accès aux habits, babouches, nourritures, douches sans avoir payé une somme d’argent fixée, le monnayage exagéré de quartier au sein des prisons.

 Signalons qu’au cours du mois de juin 2017, le CREDDHO avait constaté, lors de sa visite de solidarité aux prisonniers, un nombre considérable de détenus vivant depuis plusieurs jours dans un état de malnutrition sévère parmi lesquels environ quatre vingt pourcent étaient détenus à titres préventives depuis des jours qui avaient exagérément dépassés le délai légal…

 

Tout en reconnaissant les actions menées par les différents partenaires pour l’amélioration des conditions carcérales et les efforts jusque là insatisfaisants fournis par le Gouvernement congolais, le CREDDHO ne compte pas baisser ses bras devant ces différentes violations des Droits Humains.

 

Le CREDDHO est l’une des organisations qui osent agir, malgré les limites qui peuvent exister, il tient à poursuivre avec ses activités de promotion et protection des droits humains en général et particulièrement celles ayant traits aux milieux carcéraux. Il envisage, dans la mesure du possible, rencontrer les autorités pour plaider en faveur de l’humanisation de la prison et éventuellement agir pour que cette victime lésée rentre dans ses droits.

 

 

 

Choc : Des enfants kidnappés puis retrouvés enterrés à Kiwanja/Territoire de Rutshuru !

 

Ce qui s’est passé à Kiwanja est horible. Au cours de l’année 2017 cinq enfants dont l’âge envoisine 6 et 11 ans, ont été kidnappés par des personnes inconnues. Alors que les familles respectives de ces innocentes victimes décraient la disparition de leurs enfants, il avait fallu un bout de temps pour que les ravisseurs revendiquent le forfait en leur demandant des rançons.

Les familles n’ayant pas été en mesure de verser des rançons exigées par les ravisseurs, les enfants ont été tués, affirme les sources du parquet militaire de Rutshuru.

Selon les témoignages venant des sources locales, c’est après plusieurs mois d’investigations menées par le parquet militaire de Rutshuru que des tombes dans lesquelles étaient ensevelis les enfants ont été découvertes à Kibende, environ 6 km de Kiwanja (Nord-Kivu).

D’abord une tombe où étaient ensevelis deux enfants découvertes à l’occasion d’une descente du parquet militaire et les familles de victime en date du 16/04/2017, ensuite trois autres corps restants découverts en date du 23/04/2018.

Pendant ce temps quelques suspects sont aux arrêts. Il s’agirait de neuf personnes parmi lesquelles, quatre femmes et un officier FADRC, poursuivies par le parquet militaire pour enlèvement et meurtre.

Actuellement les habitants du milieu montent au créneau pour fistuger la recrudescence des ces pratiques criminelles longtemps dénoncées tant par les acteurs de la société civile que par les communautés locales. La colère des habitants est au comble et les autorités essaient de jouer à l’apaisement en garantissant aux populations que la justice sera faite.

Images de personnes en plein travail de labourage pour le déterrement des os des enfants enterrés.

 De son côté, la société civile locale exige l’ouverture immédiate du procès public des prévenus, actuellement détenus à la prison de Rutshuru.

Le CREDDHO de manière particulière exige quant à lui, de la part de l’Etat congolais, des actions de grandes envergures contre ces phénomènes kidnapping tout en suggérant aux acteurs de la société civile nationale et internationale des actions de plaidoyer auprès des autorités et des maisons de télécommunications dont les réseaux sont utilisés par les ravisseurs lors des operations visant à demander les rançons aux familles de victimes.

 Le CREDDHO se réserve le droit d’aller très loin dans ses démarches légales dans le cas  où des mesures concrètes ne sont pas, de manière systématique, mises sur pieds par les autorités judiciaires en collaboration avec les responsables des réseaux téléphoniques   pour dénicher ces réseaux des malfaiteurs.

 Cette décision du CREDDHO est motivée par le fait que ces malfrats exploitent abusivement, dans la plus part de cas, les réseaux téléphoniques pour exiger des rançons auprès des familles de victimes alors que les avancées technologiques demontrent qu'il est possible d'identifier les propriétaires des numeros utilisés pour ces genres des bavures.

 

 

 

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