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Les massacres de Beni : Le CREDDHO persiste, la justice doit être faite !

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Deux semaines après la réception de sa lettre par la Présidence de la République, le CREDDHO continue à réclamer justice en faveur des populations victimes de massacres à Beni.

Nous attendons les audiences publiques à l’égard des présumés auteurs et complices, c’est la phrase clé de l’interview que Monsieur Célestin Kazi, chargé de communication du CREDDHO a accordé à quelques medias de la ville de Goma. S’adressant à la presse, cet acteur de la Société civile s’est dit impatient d’attendre longtemps les audiences qui devraient s’ouvrir maintenant.

Devant des si graves révélations rapportées par le porte parole des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, FARDC, il est inconcevable que s’en suit alors un silence radio, a insisté cet activiste des Droits Humains parlant au compte de l’organisation CREDDHO.

En effet, des révélations graves sur les auteurs, co-auteurs et complices des crimes graves aux allures de crimes de guerre et de génocide contre la population de Beni au Nord Kivu auraient été faites aux services de renseignements militaires des FARDC.

Selon les FARDC, les ADF capturés lors de différentes opérations militaires «… ont fait des révélations accablantes, des révélations troublantes et ces révélations sont axées sur l’identité des tueurs, qu’ils sont, les commanditaires des tueries - parmi lesquels les politiciens, les hommes d’affaires, des jeunes, des membres des mouvements citoyens, des collaborateurs

Ils ont également fait des révélations sur les sources de financement locales et externes mais aussi sur la localisation des auteurs, co-auteurs et complices basés à Beni, à Butembo, à Lubero, à Kinshasa et même à l’extérieur de notre pays. Je vous informe que l’Abbé Machozi qui a été enlevé et tué, ils l’ont vu. C’est eux qui l’ont tué. Ils sont là… » Propos du Général Major KASONGA Leon Richard, Chargé de la communication des FARDC, lors de sa communication avec la presse à Beni.

A la suite de ces révélations le CREDDHO s’est adressé au Président de la République, lui demandant de donner une impulsion pour que la Justice soit faite, de préférence, à travers les procès publics qui soient organisés. Chose qui préoccupe plusieurs acteurs communautaires, et en particulier ceux de la Société civile du Nord Kivu qui attendent impatiemment que les autorités s’y penchent.

Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier, a dit Martin Luther King.

Il est donc de droit pour la population congolaise et l’humanité entière de savoir qui avait fait quoi à Beni…

 

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