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Discours contre le parc de Virunga : La Société civile environnementale du Nord Kivu interpelle certains députés

Les organisations de la Société civile environnementale réunies en consortium, autour d’un programme dénommé GLA, «Alliance des Moyens d’Existence Verts», ont écris une lettre adressée aux honorables députés de la RDC et du Nord Kivu en particulier, pour interpeler leur conscience sur l’intérêt et obligation qu’ils ont de contribuer à la sauvegarde des écosystèmes du Parc des Virunga et d’accompagner les efforts de la conservation menés par les gestionnaires de ces aires protégées.

Par la meme correspondance, ces organisations ont demandé à ces élus de prononcer des discours équilibrés et francs, surtout lorsqu’ils s’adressent à leurs électeurs sur les questions liées au parc de Virunga, de peur qu’ils désorientent leurs électeurs en les faisant croire que les lois sur la conservation de la naturpeuvent être violées pour répondre aux ambitions de certains hommes politiques et appétits démesurés de certains riverains de ce parc.

Le débat s’annonce houleux. Pour tout contact ou tout besoin d’interview contactez l’un de ces numéros :

 1. Florence SITWAMINYA : +243997703162, +243852403499

 2. Olivier NDOOLE : +243999036894 

Trouvez à ce liela lettre dans son intégralité.


 

 

La reddition volontaire des Mai-mai dans le Binza à Rutshuru : Le CREDDHO encourage l’initiative mais appelle le Gouvernement et l’armée à bien gérer la question !

Après avoir exprimé certaines préoccupations et craintes, à découvrir dans son communiqué ici, cette organisation a émis les recommandations suivantes :

Au Gouvernement Congolais :

  • D’assurer un encadrement sérieux à ces éléments qui se sont rendus afin d’ éviter leur retour en brousse suite à l’échec de leur démobilisation et/ou insertion communautaire ;

Aux institutions et/ou organes judicaires :

  • De rendre justice au profit des victimes des exactions de ce groupe, y inclus les crimes environnementaux commis contre le Parc National de Virunga ;
  • De sanctionner sévèrement les Kidnappeurs appréhendés par l’Auditorat militaire  du Nord Kivu( Goma) dans cette zone de Binza et partout ailleurs, pour décourager ces genres des mouvements, vue que la plupart des membres de groupes armés qui se retranchent pendant les redditions, trouvent leurs refuges dans les mouvements de Kidnappeurs et/ou coupeurs de route pour survivre économiquement ;

A l’armée Congolaise, FARDC :

  • De mener, avant toute intégration ou démobilisation, une investigation sérieuse pour démanteler d’éventuels caches d’armes, afin d'éviter la répétition des événements récidivistes comme dans le passé où les groupes armés disaient se rendre, tout en gardant leurs arrières bases et en ayant la pensée de rentrer un peu plus tard en brousse.

 

 

COMMUNIQUE DU CREDDHO à l’issu des échanges avec Energy Peace Partners sur le rapport intitulé : «Les énergies renouvelables et le maintien de la paix par les Nations Unies».

COMMUNIQUE

 

Télécharger lcommuniqué en version pdf   ici

 

Document public n°001/CREDDHO/FS/COORD/03/2020

Pour Publication immédiate !

Le Centre de Recherche sur l’environnement, la Democratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO, a eu l’honneur d’accueillir au bureau de sa Coordination, en date du 02 Mars 2020, à Goma/Nord Kivu, Messieurs David MOZERSKY et Sherwin DAS de Energy Peace Partners qui ont échangé avec son staff, sur un rapport intitulé :« Les énergies renouvelables et le maintien de la paix par les Nations Unies » lequel a été produit à Septembre 2019 par cette ONG américaine en collaboration avec STIMSON.

Au cours des échanges, un intérêt particulier a été placé sur l’utilisation des énergies renouvelables comme une des solutions climatiques et financières pour promouvoir la paix dans les régions les plus fragiles du monde. Il a été reconnu au cours du débat qu’il existe un lien irréfutable entre le déficit de l’électricité dans certains pays et l’insécurité qui y observée. Il a été noté que Energy Peace Partners a récemment franchi une étape importante vers le lancement du Peace Renewable Energy Credit (P-REC) quiest en quelque sorte un crédit tourné vers le social, dédié aux entreprises(organisations) qui veulent promouvoir la paix à travers l’exploitation des énergies renouvelables.

Depuis le 3 octobre 2019, la RDC a été ajoutée à la liste des pays autorisés à délivrer des certificats internationaux d'énergie renouvelable (I-REC). Toutefois, au cours des échanges, il a été reconnu que la RDC a encore une route à faire pour répondre aux besoins de la population à desserte en électricité. Quelques initiatives des entreprises locales qui tendent à révolutionner le domaine de l’énergie propre en privilégiant les énergies hydroélectriques et renouvelables (solaires) en particulier ont été saluées, tout en estimant qu’il serait mieux que les bases de la MONUSCO et autres ONG internationales installés au sein des entités sans énergie, remplacent l’utilisation des générateurs par l’Energie propre. Ce qui permettrait la prévention du changement climatique, de la pollution et de l’exploitation du pétrole qui a été envisagé ce dernier temps dans les Aires protégées (les Parcs Nationaux de Virunga et de Salonga) et dont les conséquences risqueraient d’être fâcheuses.

S’agissant des recommandations inclues dans le rapport qui a été débattu, il a été noté que différentes recommandations ci-après mériteraient particulièrement une attention soutenue des organisations et personnes concernées :

A LA MONUSCO et autres organisations internationales installées durablement en RDC :

·D’envisager en courts termes le passage à l’utilisation accrues des énergies renouvelables ;

 

Aux entreprises commerciales œuvrant dans les domaines de l’énergie : 

· De prioriser des projets d’électrification à impact social ;

 

Au Gouvernement congolais : 

·  De faire du remplacement des énergies polluantes par les énergies renouvelables un de ses piliers phares pour la préservation des acquis de l’économie verte congolaise. 

      

 

 

 

 

 



Le CREDDHO

 

Fait à Goma, le 02/03/2020

Pour d’amples informations, veiller nous contacter aux coordonnées reprises en bas de page

 

 

 

Conflit entre les creuseurs artisanaux du site minier de Bisie et la Société Alphamin Bisie Mining (ABM) : Le CREDDHO pour l’organisation rapide d’un dialogue !

Le CREDDHO vient d’adresser une lettre ouverte à son Excellence Monsieur le Gouverneur du Nord Kivu demandant son implication dans la résolution du conflit entre les creuseurs artisanaux du site minier de Bisie et la Société Alphamin Bisie Mining (ABM). A ce sujet le CREDDHO soutien la démarche visant l’organisation d’un dialogue pour dissiper le malentendu entre ces deux parties au conflit dont la cohabitation est nécessaire pour le mieux vivre de tous à Walikale.

C’est en vertu du nombre élevé des violations des Droits Humains découlant de la mésentente entre ces deux parties que le CREDDHO trouve impérative l’organisation d’un dialogue.

Trouvez la lettre dans son intégralité ici.

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Il n’est pas juste d’admettre que la vérité soit occultée et que la prison sert de moyen de pression utilisé par les plus forts contre les faibles. Il y a besoin d’un dialogue entre la société Alpha mine Bisie Mining et les creuseurs artisanaux de Bisie.

 

 

RDC: Le CREDDHO sur la ligne de front contre les prisons qui tuent la justice au Nord Kivu !

Dans son rapport intitulé : Qui, pour Libérer les innocents de prisons au Nord Kivu ? le CREDDHO dénonce une dizaine de types de violations courantes qu’il dit avoir fréquemment identifié dans les milieux carcéraux en Province du Nord Kivu.  

En effet, au cours de ses récentes activités de monitorings des lieux de détention, le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO en sigle, a obtenu quelques libérations des personnes détenues illégalement dont : deux en détention préventive prolongée à la prison centrale de Goma (MUNZENZE). L’une d’elles ayant fait 6 ans et l’autre 4 ans, sans qu’elles ne soient présentées devant leurs juges naturelles ; pour ne citer que ceux-là.

Le rapport des différentes visites menées par le CREDDHO dans les lieux de détention au Nord Kivu établit un diagnostic très alarmant quant au non-respect des lois nationales et conventions internationales concernant les conditions de détention de personnes incarcérées.

L’organisation a identifié les violations courantes dont le système pénitentiaire de la Province fait face , en l’occurrence : les mauvaises conditions de détention (manque de nourriture, de soins médicaux, literie, logement, etc.), l’absence de contrôle des procédures disciplinaires, une surreprésentation des prévenus en détention préventive et la surpopulation carcérale... La surpopulation carcérale étant un défi majeur pour la justice pénale dans son ensemble et qui génère des conditions de vies inhumaines pour les personnes incarcérées.

Ces mauvaises conditions de détention violent l’article 18, alinéa dernier de la constitution de la RD Congo du 18 février 2006 telle que révisée par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 qui dispose « Tout détenu doit bénéficier d’un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité ».

L’article 17de la constitution de la RDC du 18 février 2006 telle que révisée à ce jour dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception ». Cette loi fondamentale énonce à ce meme article alinéas 2 :« Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu'en vertu de la loi et des formes qu'elle prescrit. »

Sur le plan international, il est à noter qu’au terme de l'article 9 de la Déclaration universelle des droits de l'homme, Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ni exilé. A l'article 91 in fine du pacte international relatif aux droits civils et politiques dispose que « Nul ne peut être privé de sa liberté, si ce n'est que pour des motifs et dans les conditions préalablement déterminées par la loi », complété par l'article 6 de la charte africaine des droits de l'Homme et des Peuples.

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le principe de la liberté individuelle ne fait pas obstacle à la détention, que celle-ci soit provisoire ou préventive, et que ni les instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme, ni la constitution de la République Démocratique du Congo n'interdisent la détention préventive. Cependant, le CREDDHO a observé un recours abusif par la plupart des magistrats à la détention préventive qui est la cause principale de la surpopulation carcérale dans les milieux de détention en Province du Nord Kivu.

Il est vrai aussi que les instruments ci-haut cités laissent au magistrat la faculté d'en faire usage, faculté que le magistrat doit exercer à bon escient, car il est inimaginable qu'un individu qui commet une infraction continue de circuler librement et qu'il ne soit pas isolé de la société, mais cela n’autorise pas pour autant les organes chargés de l’application de la loi de violer les normes nationales et internationales en la matière.

Le CREDDHO recommande de renforcer le contrôle et inspection les conditions de détention au niveau de l'officier du ministère public par le chef d'office et au niveau du juge cela réduirait la surreprésentation des prévenus en détention préventive et la surpopulation carcérale. La redynamisation et le renforcement du mandat de la commission provinciale de suivi des lieux de détention devient un besoin urgent.

 

 

 

 

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