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RDC : Des violations et abus de droits de l’homme se portent bien sur le site minier de Bisie (Nord-Kivu)

Au cours de la période allant de juin 2017 à Mars 2018, le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme, CREDDHO en sigles, a documenté dans le territoire de Walikale, des violations et abus des droits de l’homme liés notamment à la torture, arrestations arbitraires et détentions illégales, réquisition irrégulière des bâtiments privés par les militaires, l'évacuation des creuseurs et les minerais de BISIE sans respect des procédures, des traitements inhumains et dégradants assimilés aux pratiques d’esclavage moderne et autres dont différents services étatiques, l’armée, la police et les entreprises d’exploitation minière sont présumés auteurs. 

 

Un constat relativement en contradiction avec les affirmations de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, CIRGL en sigles, qui avait, au mois de Fevrier 2018, à travers son Coordonnateur national, réfuté les allégations faisant état des violations des droits de l’homme sur le site minier de Bisie. Le CREDDHO a énumèré pour sa part, à titre illustratif, les cas suivants :

  • Durant la semaine du 24 juillet 2017, 5 personnes ont été arrêtées illégalement par les militaires portés à la garde de la société ABM et ont été transférées à la prison centrale de WALIKALE ;
  • Déplacement forcé des membres de coopératives de BISIE vers un autre lieu que leurs milieux naturels suite aux différentes interpellations des autorités militaires qui sont basées à BISIE ;
  • L'arrestation de 5 personnes dont 4 poursuivies suite à leur qualité de creuseurs et transférées à WALIKALE-Centre en date du 13 juillet 2017 ;
  • Les creuseurs enregistrés ainsi que les assimilés ont été obligés de manière forcée, en présence des militaires et la police, d'embarquer dans les véhicules d'ABM et autres véhicules des particuliers pris en location par la même société, de fois à des heures tardives et abandonnés à leur triste sort sur la route dans les localités de BIRUWE, LOGU MAKANA,NJINGALA et MUBI sans qu'ils le veuillent. Cela sans aucune disposition particulière prise pour leur accueil et hébergement, sans tenir compte de femmes et enfants qui ont droit à une protection spéciale. Dans son rapport, le CREDDHO a également fait mention aux situations susceptibles, non seulement de ne pas encourager la concorde sociale entre différents acteurs miniers, mais également qui ne sont pas de nature à concourir au développement local.  C’est le cas de celles qui suivent :

 1.La société Alpha Business Mining, ABM en sigles, a été constituée comme transporteur des minerais achetés par ses comptoirs sans en avoir la qualité légale comme acteur dans la chaine d’approvisionnement de minerais;

2.En dépit de l'article 111 du code minier de mars 2018 : qui dispose que chaque creuseur doit être porteur d'une carte qui l'identifie, la commission de CNLFM encadrée par l'auditorat et la police, a procédé à l'enregistrement biométrique de creuseurs sans tenir compte de la qualité de ces derniers: (du fait que cette carte a été livrée même aux commerçants ambulants et pharmaciens vivant dans l'entité administrative de BISIE);

 3.Les comptoirs d'achat des minerais ont été installés dans le site au détriment des négociants qui sont reconnus dans la chaine d'approvisionnement de minerais ;

 4.Il y a eu manque d'encadrement des artisanaux par les services habilités, à l’occurrence, le SAEMAPE et service de mines, notamment en ce qui concerne la sensibilisation, l'accompagnement et l'amélioration de leurs conditions de vie ainsi que l'aménagement des nouveaux sites miniers pour la délocalisation durant la période du moratoire accordé aux creuseurs artisanaux avant leur évacuation de sites miniers;

Le CREDDHO s’insurge profondément contre ces abus et violations, y compris les actes malveillants qu’il dénonce et condamne fermement en demandant aux autorités d’y mettre fin. 

A travers sa note d’information (que vous pouvez trouver à ces liens) adressée au Gouverneur de Province du Nord Kivu, ces différentes violations ont été transmises aux autorités avec des recommandations spécifiques avec copie aux différents responsables des services étatiques concernés. Un article y afférant relayé par le site politico.cd est trouvable à ces liens. Après cee action, le CREDDHO se dit prêt à rencontrer les autorités pour le suivi de ses recommandations.

Le CREDDHO reste déterminé à bien faire son travail avec vous, car ensemble nous sommes sur la bonne voie pour changer positivement la situation.

Cliquez ici pour se faire une idée sur le travail de CREDDHO à Walikale.

 

 

Choc : Des enfants kidnappés puis retrouvés enterrés à Kiwanja/Territoire de Rutshuru !

 

Ce qui s’est passé à Kiwanja est horible. Au cours de l’année 2017 cinq enfants dont l’âge envoisine 6 et 11 ans, ont été kidnappés par des personnes inconnues. Alors que les familles respectives de ces innocentes victimes décraient la disparition de leurs enfants, il avait fallu un bout de temps pour que les ravisseurs revendiquent le forfait en leur demandant des rançons.

Les familles n’ayant pas été en mesure de verser des rançons exigées par les ravisseurs, les enfants ont été tués, affirme les sources du parquet militaire de Rutshuru.

Selon les témoignages venant des sources locales, c’est après plusieurs mois d’investigations menées par le parquet militaire de Rutshuru que des tombes dans lesquelles étaient ensevelis les enfants ont été découvertes à Kibende, environ 6 km de Kiwanja (Nord-Kivu).

D’abord une tombe où étaient ensevelis deux enfants découvertes à l’occasion d’une descente du parquet militaire et les familles de victime en date du 16/04/2017, ensuite trois autres corps restants découverts en date du 23/04/2018.

Pendant ce temps quelques suspects sont aux arrêts. Il s’agirait de neuf personnes parmi lesquelles, quatre femmes et un officier FADRC, poursuivies par le parquet militaire pour enlèvement et meurtre.

Actuellement les habitants du milieu montent au créneau pour fistuger la recrudescence des ces pratiques criminelles longtemps dénoncées tant par les acteurs de la société civile que par les communautés locales. La colère des habitants est au comble et les autorités essaient de jouer à l’apaisement en garantissant aux populations que la justice sera faite.

Images de personnes en plein travail de labourage pour le déterrement des os des enfants enterrés.

 De son côté, la société civile locale exige l’ouverture immédiate du procès public des prévenus, actuellement détenus à la prison de Rutshuru.

Le CREDDHO de manière particulière exige quant à lui, de la part de l’Etat congolais, des actions de grandes envergures contre ces phénomènes kidnapping tout en suggérant aux acteurs de la société civile nationale et internationale des actions de plaidoyer auprès des autorités et des maisons de télécommunications dont les réseaux sont utilisés par les ravisseurs lors des operations visant à demander les rançons aux familles de victimes.

 Le CREDDHO se réserve le droit d’aller très loin dans ses démarches légales dans le cas  où des mesures concrètes ne sont pas, de manière systématique, mises sur pieds par les autorités judiciaires en collaboration avec les responsables des réseaux téléphoniques   pour dénicher ces réseaux des malfaiteurs.

 Cette décision du CREDDHO est motivée par le fait que ces malfrats exploitent abusivement, dans la plus part de cas, les réseaux téléphoniques pour exiger des rançons auprès des familles de victimes alors que les avancées technologiques demontrent qu'il est possible d'identifier les propriétaires des numeros utilisés pour ces genres des bavures.

 

 

 

Nord Kivu (Beni): Des échanges fructueux assortis des recommandations sur la Gouvernance locale des ressources naturelles et gestion des régimes fonciers

La Gouvernance locale des ressources naturelles et gestion des régimes fonciers ainsi que forestiers passe impérativement par des recommandations indispensables et durables.

Cette affirmation a été faite à l'unanimité au cours d'un atelier de renforcement des capacités en faveur des communautés locales et autres bénéficiaires organisé en date du 15 au 16 Mars à Mutwanga au Nord-Kivu.

Parmi les participants, les pygmées représentés ont manifesté l'intérêt de s'engager pour lutter contre l’exploitation illégale des ressources naturelles.

Pour eux, accompagner les peuples autochtones dont les pygmées dans la gestion de la forêt communautaire de BAHATSA les pygmées est une voie de sortie pour éviter des conflits persistants.

Des recommandations ont été formulées aux autorités politico-administratives et coutumières afin qu’elles prennent des mesures nécessaires en vue de limiter l'exploitation de certaines espèces forestières menacées de disparation à l ‘occurrence le Prunus africana dans la foret du secteur Rwenzori; la même idée va jusqu'à proposer l'usage des moyens légaux pour contraindre les exploitants forestiers à signer et respecter le cahier des charges avec les communautés pour améliorer leurs conditions de vie.

Par ailleurs, l’ICCN/PNVI a été appelé à finaliser le processus de démarcation participative des limites du Parc en Groupement MALAMBA (village KIRIVATA et BASONGORA) avec les terres coutumières et élargir la voie du développement économique en passant par certains projets générateurs des revenus.

Dans cette séance, il est à retenir que pour les participants, les autres Organisations de la société civile (OSC) dont le Centre de Recherche sur l'environnement, la Démocratie et les droits de l'Homme, CREDDHO, vulgariser les textes légaux réglementant la gestion des ressources naturelles ainsi que la loi portant sur la libre administration du pouvoir coutumier en RDC.

 Les organisations de la Société civile devraient aussi accompagner et appuyer leur plaidoyer pour la réussite des initiatives socio-économiques au bénéfice des jeunes et femmes autochtones dont les pygmées dans cette contrée.

 Signalons que ces assises ont abouti grâce au concours technique du Centre de Recherche sur l’environnement, la Démocratie et les droits de I’ Homme, CREDDHO en sigles.

Suivre d'autres activités liées aux ressources naturelles à ces liens

 

Nord Kivu (Beni) : Grâce aux renfoncements du CREDDHO, une femme fait exploser ses talents au grand bénéfice de la Communauté !

Sérénité, enthousiasme et pragmatisme sont là les caractéristiques qui décrivent à peu de mot une femme qui a réussi à se tailler le statut de femme modèle dans la localité de Mangina en territoire de Beni.

Madame Joséphine Apobo Mawazo âgée de 65 ans, est une femme mariée et mère de 6 enfants. Elle a adhéré en avril 2015 à une structure locale dénommée  « Comité local de lutte contre les formes modernes d'esclavage » qui est accompagnée par le CREDDHO dans la communauté de Mangina. En 2016, elle a participé à deux séances de renforcement des connaissances et compétences sur la gestion d’une Mutuelle de Solidarité Paysanne d’Épargne et de Crédit(MUSOPEC) et la tenue des documents comptables. Une formation qui, selon elle, a valu de clé de contact pour un nouveau démarrage de sa vie d’entrepreneur et qui a ressuscité en elle l’ambition d’expérimenter ses atouts de femme leader.

« Après cette formation, j’ai été totalement intéressée par l’initiative de la MUSOPEC car elle permet de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions socioéconomiques sans attendre une aide extérieure. Pour ce faire, je me suis transformée en une mobilisatrice communautaire et j’ai réussi à persuader les femmes et épouses de chefs d’établissements scolaires de Mangina de l’importance d’adhérer à une MUSOPEC ».

Enseignante de longue date, Madame ne parvenait pas à épargner même 1000 FC à la fin du mois selon ses témoignages. Sur base des explications reçues des animateurs du CREDDHO, celle-ci a été informée sur l’existence de la MUSOPEC et de son importance, avant de saisir la balle au bond en se lançant dans l’affaire.

« Je me suis lancée sur cette voie dans le souci d’amener ma famille à l’épanouissement après avoir compris que sans l’épargne notre vie financière restait dans un statuquo. Maintenant que je commençais à vivre les bienfaits de cette initiative à travers la croissance progressive de notre capacité financière, j’ai engagé ma famille sur cet élan et actuellement c’est mon mari et mes enfants qui étaient au départ hésitants qui y déposent actuellement notre épargne quand je suis empêchée ».

J’ai répercuté ensuite la sensibilisation auprès d’autres acteurs au point que le message a atteint un bon nombre de personnes. A-t-elle renchéri.

Madame Joséphine est l’une des femmes rares qui a été perçue comme « héroïne » aux yeux de plusieurs habitants du terroir qui ont profité des avantages de la MUSOPEC grâce à ses sensibilisations.

Élue Présidente d’une des MUSOPEC appelée AMCES, cette dernière a eu les mérites d’avoir été appréciée par ses administrés suite à sa bravoure.

Usant de son savoir faire, Madame s’est lancée dans une autre mission visée par la MUSOPEC, celle de lutter contre l’exploitation sexuelle des filles et femmes dans les quartiers généraux(QG) de Mangina. Elle a sensibilisé quelques femmes qui ont réussi à reprendre la vie normale et de quitter la vie d’assujettissement qui leur était imposée par la force de la pauvreté, une nouvelle entreprise qui lui a value un nouveau renom.

Une admiration qui n’est pas restée seulement dans le cercle associatif mais qui s’est étendue jusque dans le paysage de la fonction publique.

La femme désormais renommée de MANGINA a été récemment nommée dans la fonction publique comme chef de service Genre, Famille et enfant au sein de la commune rurale de Mangina avant qu’elle se voit octroyée un numéro matricule. Sans cacher ses impressions, cette dame pense que le travail rendu à la communauté locale pourrait être l’une de causes qui ont motivé sa nomination dans les fonctions étatiques qu’elle assume actuellement avec fierté. Pour le moment elle se dit satisfaite de capacités déjà acquises à travers les différentes activités qu’elle a exercées et de service qu’elle rend à la communauté en tant que femme.

« Moi et mon mari nous sommes désormais des véritables partenaires d’affaires qui ne cessent de collaborer à toute occasion pour l’avancement socioéconomique de notre famille ». 

 Les enquêtes menées sur terrain par les animateurs locaux du CREDDHO ont montré que l’initiative des mutuelles constitue une solution salvatrice pour l’autoprise en charge et la gestion financière rationnelle par des familles. Les membres de ces mutuelles disent avoir mobilisé un surplus de moyens qui leur assure de manière progressive une certaine autonomie financière.

Grace à ces mutuelles une transformation sociale positive se matérialise au jour le jour sur terrain. Un certain changement des mentalités s’est observé grace au travail de sensibilisation de filles qui sont exploitées sexuellement dans le QG de Mangina qui reprennent progressivement leur place dans la société.

Le CREDDHO remercie ses partenaires pour tout appui bénéficié de leur part. Grâce à leurs soutient de toute nature, il parvient à contribuer à la sauvegarde de la dignité humaine et la restauration de plusieurs vies brisées en luttant contre diverses formes de violations de Droits Humains.

 A nos partenaires nous disons que vous êtes des acteurs du changement avec nous. Aussi longtemps qu’ensemble nous continuerons à soutenir les actions qui visent le bien être humain, l’histoire du changement de la RDC et du monde en général ne manquera pas de porter nos parafes …

 Nous vous encourageons à consulter d’autres articles qui traitent sur des sujets similaires à ces liens :

 

 

 

Nord Kivu : Rebondissement d’un arrêté qui énerve la loi sur la protection de l’Environnement !

Un désordre en voie de création dans le Parc de Virunga  au nom d’une règlementation de la pêche dans les eaux du Lac Édouard: C’est en ces termes que s’est exprimé un acteur de la Société civile environnementaliste réagissant à propos du contenu dudit arrêté.

 Dans un communiqué de Presse signé et publié en date du 16 Février 2018, les organisations membres de la société civile environnementale et des droits humains œuvrant pour la conservation et la protection des écosystèmes du Parc National des Virunga ont dénoncé le rebondissement d’un arrêté signé par le Gouverneur de la Province du Nord Kivu qui contrarie la loi sur la protection de la Nature!

S’exprimant à ce sujet, ces organisations regroupées au sein d’un consortium d’associations environnementalistes disent craindre ce qu’elles qualifient d’une « manœuvre louche » qui viserait à revitaliser un arrêté déjà contesté dans le passé et reporté par le Gouverneur de Province, suite à son inadaptabilité aux lois régissant le Parc des Virunga et le Lac Édouard en particulier.

En effet, le Gouverneur avait signé, depuis 29 décembre 2016, un arrêté provincial portant N° 01/198/ CAB/GP-NK/2016 qui avait suscité des nombreuses controverses liées au niveau élevé de risque de nuisance vis-à-vis du Parc des Virunga qui est un patrimoine pourtant protégé par les lois nationales et internationales.

 En réaction, différentes parties prenantes impliquées dans la gestion, la protection et exploitation du Parc des Virunga avaient suggeré l’annulation de cet arrêté à travers diverses communications écrites et orales adressées au Gouverneur.

Cette situation avait, par la suite, motivé l’autorité Provinciale à convoquer une réunion avec les parties prenantes du domaine environnemental qui avaient, à l’occasion, soulevés quelques écueils ci-après reprochés à cet arrêté :

  •  La violation de la loi n°11/009 du 09 juillet 201 1 portant Principes fondamentaux à la protection de l'environnement et de la loi n°14/003 du 11 février 2014 relative à la conservation de la nature à son article 36 ainsi que la loi n° 08/099 du 07 juillet 2008 portant statut des établissements publics et mandaté par le décret n°10/15 du 10/04/2010 fixant les statuts d'un établissement public dénommé Institut Congolais pour la Conservation de la Nature(ICCN) ;
  • Le risque de favoriser la surexploitation du lac Édouard en légitimant des pêcheries pirates ;
  • Et la création des conflits entre les chefs coutumiers et les particuliers

A la suite de cette réunion, une nouvelle lettre du Gouverneur de Province avait reporté l’application de cet arrêté au regard des nombreux reproches évoqués. D’après l’esprit de la lettre, cet arrêté ne devrait pas être mis en application en attendant l’harmonisation des vues par les parties prenantes.

 Aujourd’hui, il est étonnant que les organisations membres de la société civile environnementale et des Droits humains constatent, disent-elles, qu’une lettre  adressée au Gouverneur de province par une société dénommée SAGICOM puisse demander la levée du report du dit arrêté et qu’à sa suite le Gouverneur puisse écrire une correspondance insinuant une  acceptation de son annulation.

 Concrètement, ces organisations regrettent et fustigent le fait que le Gouverneur s’est référé à cet arrêté déjà reporté pour répondre à ses correspondants, tout en donnant l’impression d’avoir unilatéralement lever le report de celui-ci, sans passer par l'harmonisation des vues avec les parties prenantes telle que suggéré dans sa lettre ayant décidé le report dudit arrêté.

 Les organisations susdites désapprouvent cette demarche et comptent approcher l’autorité pour lui expliquer davantage leurs inquiétudes en rapport avec cette problématique qui devrait être réglée définitivement en faveur de la Protection  et conservation de l’Environnement et particulièrement du Parc de Virunga et ses écosystèmes.

Consultez à ces liens le communiqué signé par les acteurs environnementaux à ce sujet. 

 

 

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